Entreprises
Les entreprises perdent des femmes exceptionnelles.
En silence.
Chaque année, plus d'une femme sur cinq envisage de quitter son emploi faute de reconnaissance de ce qu'elle traverse. Au Royaume-Uni, l'impact économique de la (péri)ménopause est estimé à plus de 200 millions de livres par an entre absentéisme et perte de performance. Au Japon, à 11,57 milliards d'euros.
Ces femmes ne partent pas parce qu'elles ne sont plus capables. Elles partent parce qu'elles ne se sentent ni vues, ni entendues, ni soutenues.
Et pendant ce temps, en France, le taux d'absentéisme des femmes atteint 5,8% contre 3,9% pour les hommes. Un écart qui continue de se creuser. Ce n'est pas une fatalité. C'est une méconnaissance.
La transition hormonale au travail
À la fois permettre aux femmes — dès 35 ans — de savoir ce qui se vit en elles, comprendre ce qu'est la (péri)ménopause et comment vivre avec.
Et permettre aux entreprises de comprendre ce que vivent leurs collaboratrices.
Pour tout le monde, cela invite à dépoussiérer les croyances, briser le tabou, créer les conditions d'un environnement où chacun peut rester, performer et s'épanouir.
Ce que je renvoie me revient
La posture, la confiance, l'image professionnelle.
Ce qu'une femme projette vers l'extérieur lui revient — et la manière dont une entreprise véhicule son message et agit envers ses collaboratrices lui revient aussi.
En permettant la rencontre entre les différents protagonistes, j'accompagne ce changement de regard utile à tous.
Ce jeu de miroir et cet investissement dans vos collaboratrices est un déploiement in fine très profitable pour toutes les parties de votre structure.
Mon invitation : faire de votre organisation un endroit où toutes les parties ont envie de se rencontrer pour rayonner.
Les formats
Interventions
Présentiel (département 66) ou distanciel — 1h — Sur devis
Ateliers
Présentiel ou distanciel — Sur devis
Entre Nous
Présentiel ou distanciel — Sur devis
Les membres de Women of Influence ont partagé un dîner exceptionnel avec Alexandra Muriel Prohaczka, autour d’un sujet qui concerne des millions de femmes et qui reste pourtant largement absent des entreprises, des comités de direction et des espaces de décision : 𝐥𝐚 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧 (𝐩𝐞́𝐫𝐢)𝐦𝐞́𝐧𝐨𝐩𝐚𝐮𝐬𝐢𝐪𝐮𝐞.
Une phrase a particulièrement marqué nos échanges : « Une femme qui ne connaît pas son corps ne peut pas en être souveraine. Et une dirigeante qui subit sa transition hormonale sans le savoir prend des décisions avec une donnée manquante. »
Et peut-être est-ce là l’un des enjeux majeurs du leadership féminin.
Car comment prendre les bonnes décisions lorsque l’on ne comprend pas ce qui se passe en soi ? Nous sommes convaincues que l’influence ne se construit pas uniquement par les compétences, les responsabilités ou les titres. Elle se construit aussi par la connaissance de soi. Par la compréhension de son fonctionnement. Par la capacité à rester alignée avec soi-même à chaque étape de sa vie.